Docker
Images, multi-stage, Compose, volumes, réseaux, sécurité, registres, optimisation taille.
Avant de démarrer, on fait un test technique de 1 min — micro, bruit, connexion. Si ton matériel ne convient pas, le test est remboursé intégralement.
Images, multi-stage, Compose, volumes, réseaux, sécurité, registres, optimisation taille.
Avant de démarrer, on fait un test technique de 1 min — micro, bruit, connexion. Si ton matériel ne convient pas, le test est remboursé intégralement.
Prouve en 15 minutes que tu maîtrises Docker de bout en bout : Dockerfile, multi-stage, Compose, sécurité et registres — pas juste un 'docker run' copié-collé.
Le badge Docker de Plume te fait passer un oral de 15 minutes avec un examinateur IA qui creuse ta maîtrise réelle de la conteneurisation. L'entretien couvre la rédaction et l'optimisation de Dockerfiles (builds multi-stage, COPY --link, .dockerignore), la gestion des volumes et des réseaux, l'orchestration locale avec Docker Compose, la sécurité des images (utilisateur non-root, scan de vulnérabilités avec Trivy ou Snyk, secrets via BuildKit), et l'intégration dans une chaîne CI/CD avec gestion du cache de layers et tagging sémantique.
Contrairement à une ligne "Docker" sur un CV ou un profil LinkedIn, ce badge est fondé sur une conversation technique enregistrée. L'IA évalue ta capacité à expliquer des choix d'architecture, à déboguer des incidents réels (conteneur crash-looping, réseau bridge vs host, permission sur les volumes), et à raisonner sur les compromis entre image légère et maintenabilité. Un deuxième modèle IA lit la transcription et te donne un score de 0 à 100 avec un niveau : Novice, Confirmé, Avancé ou Expert.
Ce badge est idéal si tu es développeur backend ou fullstack qui containerise ses services, ingénieur DevOps qui maintient des pipelines de build d'images, ou SRE qui débogue des incidents en production. Il s'adresse aussi aux freelances et consultants qui veulent se différencier sur des missions Docker/Kubernetes sans avoir à passer une certification longue et coûteuse.
Voici les dimensions concrètes que l'IA examine pendant les 15 minutes d'oral.
Écriture de Dockerfiles idiomatiques : ordre des layers, COPY vs ADD, ARG vs ENV, builds multi-stage pour séparer build-time et runtime, et réduction concrète de la taille d'image.
Exploitation du cache de layers pour accélérer les builds en CI, activation de BuildKit, montage de cache (--mount=type=cache), et builds multi-plateforme avec Buildx.
Exécution en utilisateur non-root, choix de l'image de base (distroless, Alpine, UBI), scan de vulnérabilités, gestion des secrets sans les exposer dans les layers.
Différence entre bind mount, volume nommé et tmpfs, gestion des permissions, backup et restore de volumes, et cas d'usage en développement local vs production.
Modes réseau bridge, host et overlay, DNS interne entre conteneurs, exposition de ports, isolation réseau dans Compose, et débogage de problèmes de connectivité.
Définition de services multi-conteneurs, gestion des dépendances avec depends_on et healthcheck, surcharge de config avec des fichiers Compose multiples, et limites de Compose vs Kubernetes.
Push et pull depuis Docker Hub, GHCR ou ECR, stratégies de tagging (semver, SHA de commit, latest), gestion du cache en CI (cache-from, cache-to), et signature d'images.
Lecture de logs avec docker logs et docker events, inspection de conteneurs avec docker inspect et docker exec, analyse de crash-loop, problèmes OOM, et migration vers containerd/nerdctl.
L'évaluation finale est faite par Claude (Anthropic) qui relit la transcription complète et applique cette grille de critères pondérés.
Connaissance précise des commandes, options et comportements de Docker : Dockerfile syntax, BuildKit, volumes, réseaux, Compose. Le candidat démontre qu'il comprend ce qui se passe sous le capot, pas seulement la surface de l'outil.
Capacité à décrire et analyser des incidents concrets : conteneur qui ne démarre pas, fuite de secrets, layer corrompu, problème réseau en Compose. Les exemples cités doivent être précis, pas génériques.
Compréhension des risques liés aux images Docker et application systématique des bonnes pratiques : non-root, .dockerignore, scan de vulnérabilités, gestion des secrets, choix de l'image de base minimale.
Capacité à intégrer Docker dans une chaîne CI/CD réaliste : stratégie de tagging, cache de layers en pipeline, registres privés, promotion d'images entre environnements.
Connaissance des évolutions récentes (BuildKit, Buildx, containerd, Podman) et capacité à argumenter quand Docker n'est pas la bonne solution face à des alternatives comme les binaires natifs ou le serverless.
Une session Plume tient en environ 20 minutes, du test technique à la délivrance du badge.
Ton micro et ta connexion sont testés automatiquement avant le début. L'IA confirme que l'audio est capté correctement — tu n'as besoin d'aucun matériel spécial, juste un micro fonctionnel et un endroit calme.
L'examinateur IA t'invite à te présenter brièvement et à décrire ton utilisation la plus récente ou la plus complexe de Docker. C'est l'occasion de poser le cadre : secteur, stack, volume de conteneurs, contexte pro ou perso.
Le coeur de l'oral : l'IA creuse sur 3 à 5 thèmes parmi Dockerfile et multi-stage, sécurité des images, volumes et réseaux, intégration CI/CD, incidents production et évolutions de l'écosystème. Les questions s'adaptent à tes réponses — si tu mentionnes BuildKit, attends-toi à une question sur --mount=type=cache.
L'IA te demande dans quels cas tu déconseilles Docker, ou quelle alternative tu aurais choisie dans un projet récent. Cette partie évalue ton recul critique sur l'outil, pas seulement ta maîtrise technique.
Dès la fin de l'oral, Claude Opus analyse la transcription et produit un score de 0 à 100, un niveau (Novice à Expert), et un rapport détaillé. Ton badge Docker est disponible à partager en quelques minutes.
Le score sur 100 se traduit en un niveau lisible d'un coup d'œil par un recruteur.
Tu sais lancer un conteneur avec docker run et écrire un Dockerfile basique à partir d'un tutoriel, mais tu as du mal à expliquer le rôle des layers, la différence entre CMD et ENTRYPOINT, ou pourquoi l'ordre des instructions dans le Dockerfile impacte le cache.
Tu containerises des applications réelles, tu utilises Docker Compose pour orchestrer plusieurs services, tu maîtrises les volumes et les réseaux bridge. Tu connais les bonnes pratiques de base (non-root, .dockerignore) mais tu n'as pas encore travaillé sur l'optimisation avancée des builds ni sur la sécurité en profondeur.
Tu utilises les builds multi-stage pour produire des images minimales, tu intègres Docker dans des pipelines CI/CD avec gestion fine du cache de layers, tu scanes tes images avec Trivy ou Snyk, et tu as déboggué des incidents production. Tu connais BuildKit, les stratégies de tagging et la gestion des registres privés.
Tu conçois des workflows de build complexes (Buildx multi-arch, cache distribué), tu maîtrises la sécurité de bout en bout (distroless, signature d'images, SLSA), tu as une opinion étayée sur containerd vs Docker Engine, Podman rootless, et tu sais exactement quand Docker n'est pas la bonne réponse.
Pas besoin d'années d'expérience ou de diplôme pour passer le badge. Voici les profils pour qui il fait sens.
Tu containerises tes services Node.js, Python, Go ou Java et tu veux prouver que tu sais écrire un Dockerfile propre, pas juste copier celui du README officiel.
Tu maintiens des pipelines de build d'images en CI/CD et tu cherches une certification rapide qui valide ta maîtrise de BuildKit, des registres et des stratégies de tagging sans passer une semaine en formation.
Tes clients voient 'Docker' sur ton profil mais veulent une preuve concrète. Le badge Plume t'apporte une validation objective et partageable en moins de 20 minutes.
Tu as appris Docker par la pratique et tu veux obtenir une reconnaissance de ton niveau réel pour décrocher un premier poste ou un stage sans les années d'expérience professionnelle.
Tu gères des incidents Docker en production et tu veux documenter ta capacité à déboguer des crash-loops, des problèmes réseau et des fuites mémoire dans des environnements conteneurisés.
Où et comment ton badge Docker va te servir au quotidien.
Tu postules à une mission où Docker est central. Tu joins ton badge Plume à ton CV : le recruteur voit ton score de 78/100 niveau Avancé et un rapport qui détaille tes points forts sur la sécurité et le CI/CD, ce qui déclenche un entretien technique.
Tu ajoutes l'URL de ton badge Docker sur ton profil freelance. Un client qui hésite entre deux profils similaires voit que tu as une validation objective de ton niveau — il te choisit parce qu'il peut vérifier la crédibilité du score.
Tu viens de terminer une formation Docker et tu veux savoir où tu en es vraiment. L'oral de 15 minutes te révèle tes angles morts — par exemple que tu maîtrises Compose mais que tu as des lacunes sur la gestion des secrets avec BuildKit.
Lors d'une négociation, tu montres ton badge Expert Docker pour justifier un TJM plus élevé. Le rapport détaillé donne des arguments concrets au-delà d'un simple chiffre.
Tu es développeur en reconversion vers le DevOps. Le badge Docker te permet de montrer une compétence clé validée sans attendre d'avoir un historique de postes DevOps sur ton CV.
Un lead tech fait passer le badge Docker à son équipe pour identifier les niveaux réels et planifier les formations. Il compare les rapports pour voir qui maîtrise la sécurité et qui a des gaps sur BuildKit.
Quelques minutes pour vérifier que tu as bien tout ce qu'il faut.
À la fin de ta session, tu ne reçois pas juste un score : voici tout ce qui t'attend.
Tu reçois un score précis de 0 à 100 et un niveau Docker (Novice, Confirmé, Avancé ou Expert) basé sur l'analyse de ta transcription par Claude Opus — pas une auto-déclaration.
Un rapport structuré identifie tes points forts (ex: optimisation multi-stage, sécurité) et tes axes de progression (ex: cache BuildKit, gestion des registres), avec des citations de tes réponses.
L'enregistrement de ton oral de 15 minutes est stocké de façon sécurisée et reste privé. Toi seul décides de le partager ou non — il n'est jamais rendu public sans ton consentement.
Une URL publique unique te permet de partager ton badge Docker sur LinkedIn, ton CV, Malt ou dans un email de candidature. Les recruteurs peuvent vérifier l'authenticité du score en un clic.
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15 minutes d'oral avec une IA, un badge partageable pour tes recruteurs.
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